Un verre de vin pour se détendre, une bière entre amis... et parfois, un flou au réveil sur ce qui a été consommé la veille. Il est parfois difficile de savoir si notre consommation d’alcool est problématique. Voici 5 signes révélateurs d’une consommation excessive, ainsi que des pistes concrètes pour reprendre le contrôle et entamer un véritable changement.
1. J’ai vraiment besoin d’un verre 🍸…
Lorsque boire devient un besoin plus qu’un plaisir, c’est un signal d’alerte. Si vous attendez ce moment avec impatience, ou si vous avez le sentiment que vous "devez" boire pour vous détendre ou aller mieux, cela peut indiquer une dépendance psychologique.
2. J’ai besoin de boire plus qu’avant pour ressentir les effets 😵💫
Lorsque le corps s’habitue à une substance, il développe une tolérance. Vous ne ressentez plus les effets après un seul verre et augmentez inconsciemment votre consommation ? Cette tolérance accrue est un indicateur que votre corps s’adapte à l’alcool… au risque de tomber dans la dépendance physique.
3. Je bois presque tous les jours 🍷
Une consommation quotidienne, même modérée, peut avoir un impact réel sur votre santé. Boire chez soi, sans cadre ni mesure, augmente les risques. Selon les recommandations de santé, il est conseillé de ne pas dépasser 2 verres par jour, et pas tous les jours.
4. Je bois seul(e) 🥂
Boire seul peut sembler anodin, mais cela cache souvent un besoin intérieur non comblé. C’est un comportement fréquemment associé à une consommation excessive, et potentiellement compulsive. L’isolement est aussi un facteur aggravant des troubles addictifs.
5. Mais non, je n’ai pas de problème…
Le déni est l’un des signes les plus fréquents dans les comportements addictifs. Si vos proches s’inquiètent mais que vous minimisez ("je n’ai bu que deux verres", "je gère très bien"), il est peut-être temps de vous interroger avec bienveillance sur votre rapport à l’alcool.
Les risques pour votre santé
La surconsommation d’alcool augmente le risque de maladies cardiovasculaires, hépatiques, certains cancers, troubles cognitifs et de fertilité. Une consommation excessive impacte aussi l’estime de soi, la qualité du sommeil, les relations personnelles et la santé mentale.
Comment reprendre le contrôle ?
En tant qu’hypnopraticienne, je propose des accompagnements adaptés pour vous aider à retrouver un rapport sain à l’alcool, sans jugement ni culpabilité.
Voici quelques pistes concrètes pour réduire votre consommation :
- Notez vos consommations : tenez un carnet ou utilisez une application pour prendre conscience de vos habitudes.
- Fixez-vous des jours sans alcool : planifiez à l’avance des journées ou des semaines "off".
- Changez vos rituels : remplacez le verre du soir par une tisane, un bain chaud ou une activité relaxante.
- Entourez-vous de soutien : parlez-en à un proche ou à un professionnel.
- Essayez l’hypnose : elle peut vous aider à diminuer l’envie, travailler sur l’anxiété ou les déclencheurs émotionnels.
Comprendre les étapes du changement
Changer une habitude addictive est un processus progressif. Voici les 6 étapes du changement, d’après le modèle de Prochaska et DiClemente :
- Pré-contemplation : "Je ne pense pas avoir de problème."
- Contemplation : "Peut-être que je bois trop…"
- Préparation : "Je vais essayer de réduire."
- Action : "Je commence à changer mes habitudes."
- Maintien : "Je consolide mes efforts dans la durée."
- Rechute (parfois) : "J’ai craqué, mais je me relève."
Ces étapes sont normales et non linéaires. Il n’y a pas d’échec, seulement des expériences qui nous rapprochent de la transformation durable.
Vous n’êtes pas seul(e)
Vous reconnaissez certains de ces signes ? Sachez que des solutions existent. En tant qu’hypnopraticienne, j’accompagne vers un mieux-être, grâce à des techniques douces et personnalisées. L’hypnose peut vous aider à agir sur les causes profondes de votre consommation, à renforcer votre motivation et à créer des nouveaux automatismes plus sains. Et je vous conseille de vous faire accompagner également par un addictologue
Prenez rendez-vous à mon cabinet à Le Fauga ou contactez-moi pour en discuter. Le premier pas est souvent le plus libérateur.